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Rapport mondial de suivi sur l’éducation 2022 : rapport sur l'égalité des genres, approfondir le débat sur les enfants et les jeunes encore laissés de côté


Editeur(s) :  UNESCO

Date :  09/2022

 

Le Rapport sur l'égalité des genres 2022 présente des enseignements récents sur les progrès réalisés en matière de parité entre les genres dans l’éducation au regard de l’accès, de la réussite et de l’apprentissage. Il expose les tendances relatives au taux de non-scolarisation et les résultats d’un nouveau modèle fournissant des estimations cohérentes sur les taux d’achèvement, en associant plusieurs sources d’information. Le rapport examine en outre les résultats des évaluations de l’apprentissage publiés au cours des 18 derniers mois, qui présentent une image quasi complète des écarts entre les genres en ce qui concerne la lecture, les mathématiques et les sciences dans les premières et les dernières classes du primaire ainsi que dans le premier cycle du secondaire. Ces résultats serviront de référence pour évaluer les effets de la COVID-19 sur les inégalités lorsque les données de la période post-pandémique commenceront à être publiées l’année prochaine.

Cette publication complète le Rapport GEM 2021/2 et souligne le rôle des acteurs non étatiques dans la lutte contre les inégalités de genre en matière d’éducation. Les acteurs non étatiques comblent les lacunes du système d’éducation publique en matière de prestation de services. Le Rapport sur l'égalité des genres 2022 présente des données factuelles sur les écarts entre la proportion de filles et de garçons inscrits dans des établissements privés et sur les raisons de ces écarts dans les différentes régions. Il fournit également des études de cas sur la privatisation de la garde d’enfants dans les pays à revenu élevé, sur l’incidence des écoles confessionnelles non étatiques en Asie sur les normes de genre et sur le rôle des universités réservées aux femmes à travers le monde.

Certains acteurs non étatiques contribuent aux progrès en faveur de l’égalité des genres, tandis que d’autres les entravent afin d’entretenir le statu quo. Certains sont à l’avant-garde des efforts en faveur de l’éducation des filles dans les situations d’urgence. D’autres sont opposés à l’éducation complète à la sexualité. Enfin, certains défendent l’inclusion des filles marginalisées alors que d’autres perpétuent des normes de genre discriminatoires. En fonction du contexte, il est important de ne pas formuler d’hypothèses, mais d’examiner attentivement les données et de collaborer en vue d’éliminer tous les obstacles fondés sur le genre qui empêchent quiconque de réaliser son potentiel à travers l’éducation.

L’UNESCO est l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. Elle a pour mission d’instaurer la paix par la coopération internationale en matière d’éducation, de science, et de culture. Elle estime que les populations ne peuvent y apporter leur soutien de façon durable et sincère uniquement au moyen de dispositions politiques et économiques. La paix doit être fondée sur le dialogue et la compréhension mutuelle, ainsi que sur la solidarité intellectuelle et morale de l’humanité. L’UNESCO conçoit à cette fin des outils éducatifs ainsi que des programmes culturels et scientifiques qui visent à renforcer les liens entre les nations, à aider les pays à adopter des normes internationales, à favoriser la libre circulation des idées et à encourager le partage



Télécharger le document :  https://unesdoc.unesco.org/.../pf0000382496


mot(s) clé(s) :  inégalités, jeunesse